Atelier Saint Serge de Radonège

Atelier d’icônes

A la une

Les News
fin juillet 2020 interview réalisée à l’atelier par Mr Marc Conturie, professeur de philosophie à Dax, pour la webradio paroleadour.

juillet 2020 du 18 au 28 ,exposition à Curemonte

Dans le cadre d’une belle église romane récemment restaurée dont on redécouvre les fresques :


*****

mars 2020 Jusqu’au 29, exposition à Paris
Prêtée en 2018 par le Patriarcat maronite au Liban pour l’exposition à Paris sur les « Chrétiens d’Orient », cette grande Dormition de la Vierge, de 1,80 mètre de haut sur environ 1 mètre de large, avait besoin d’être restaurée.

En proposant au Patriarcat de mener à bien ce projet, le Petit Palais qui possède une riche collection d’icônes, ne se doutait pas qu’il allait faire une jolie découverte. L’examen de l’œuvre sous rayonnement ultraviolet a en effet permis au père Joseph Moukarzel, épigraphe et directeur de la bibliothèque Kaslik au Liban, aidé par la restauratrice Rosaria Motta, de déchiffrer l’inscription entourant les figures des deux donateurs en bas à droite du tableau et la date de « 1523 ».

Or on ne connaissait jusqu’à présent aucune icône de cette période au Liban où l’on pensait cette tradition interrompue entre le XIIIe et le XVIIe siècle, durant l’occupation des Mamelouks d’Égypte, supplantés à partir de 1516 par les Ottomans. Cette Dormition de la Vierge montre que, sous leur empire, la tradition des peintures maronites reprend au Liban, mais reste fidèle aux canons médiévaux byzantins. Ce n’est qu’à la fin du XVIe siècle que les catholiques maronites, qui créent un collège à Rome en 1583, feront évoluer leur art vers un style occidental.

Le Christ accueille l’âme de la Vierge

Restaurée avec le soutien de l’Ambassade du Liban, de l’Œuvre d’Orient et d’un mécène privé, cette œuvre a retrouvé ses couleurs chaudes, sur un support en bois de cèdre. Les apôtres pleins d’affliction y entourent la Vierge dont l’âme monte directement au ciel et est recueillie dans les bras du Christ. Saint Pierre, à gauche, manie l’encensoir tandis que saint Paul, à droite et en sandales, ploie sous la douleur.

Sous la couche virginale, l’ange Gabriel vient de trancher de son épée les mains de Jéphonias, qui voulait profaner la dépouille. Et l’on aperçoit en bas à droite, un moine franciscain et un prêtre, les deux donateurs de cette œuvre qui vu son grand format, « était peut-être destinée à l’autel d’une chapelle funéraire », selon Raphaëlle Ziadé, responsable des collections byzantines au Petit Palais.

Cette Dormition y sera exposée dans la salle des icônes, jusqu’au 29 mars.

Sabine Gignoux

*****
Janvier 2020


Le musée privé d’icônes de Moscou , créé en 2006 par Mickail Abramov, un homme d’affaires collectionneur d’icônes, qui a eu la générosité d’offrir sa collection à la vue du public, et cela gratuitement.

Il vous suffit de cliquer sur les différentes rubriques indiquées dans les cartouches qui se trouvent à gauche de l’image pour pouvoir vous promener librement dans le musée. Utilisez les flèches indiquées au milieu en bas, pour avoir une vision panoramique.

http://new.russikona.ru/virtual-tour/

Une sélection des plus belles icônes sera prochainement présentée sur ce site.

*****
Novembre 2019


*****
Février 2019


*****